B - Les Moyens de prevention

Prévention du gouvernement            

 

Depuis plus de 15 ans, la prévention fait partie intégrante de la politique publique conduite en matière de drogue. C'est un objectif majeur en raison de la proportion croissante de consommateurs de produits stupéfiants dans notre société, notamment chez les plus jeunes parmi nos concitoyens.

Les policiers et les gendarmes en partenariat avec d'autres intervenants, sont pleinement qualifiés pour assumer les problèmes de l'usage et du trafic de drogue. Ils ont faits un lien clairement établis entre la consommation de stupéfiants et de nombreuses formes de délinquance, qui apporte une augmentation de légitimité à leurs interventions préventives.

La police reste encore le symbole de « l'interdit», c'est fonction est compatible avec des missions de préventions dès lors qu'il importe de réduire les comportements dangereux et préjudiciables à la collectivité.

Le dispositif de prévention mis en place s'appuie sur 250 « policiers formateurs anti-drogue » (PFAD) et 575 gendarmes « formateurs relais anti-drogue » (FRAD) qui ont été spécialement formés.

 

La police nationale dispose aussi d'un camion podium (camions incluant une scène, un podium) a forte visibilité a bord duquel les officiers mènent, durant toute l'année, des actions de prévention en milieu scolaire ainsi que des campagnes d'information a destination d'un large publique.

 

  

 

Ce spot a pour objectif de rappeler qu'en dépit d'une très grande banalisation, les drogues restent des produits dangereux. Il met en regard des situations qui nourrissant l'imagerie populaire des drogues (scènes de convivialité, une des magazines, images télévisées) avec des scènes qui illustre l'usage de drogues (accidents, précarité, parents désemparés).

 

Un des trois films viraux (« Si les dealers disaient la vérité ») diffusés sur Internet à l'occasion de la campagne 2009 "Drogues : guette l'info, traque l'intox" de l'Inpes .

 

 

Lors des Assises de la parentalité et de la prévention, organisées par la MILDT en mai 2010, de nombreux experts (épidémiologistes, psychiatres, pédagogues, philosophes, juristes) confirme la nécéssité de conforter les parents dans leurs rôles en matière de prévention de Drogue par rappoort au adolescent. C'est l'axe qui est suivi par cette récente ampagne de communication.

Du 15 décembre 2010 au 3 janvier 2011, seront visibles 3 spots TV ainsi que leurs affiches ( diffusées dans la presse féminine ). Elles retarcent l'histoire des 3 histoires liés au cannabis. Cette campagne a donc pour objectif d'amener les parents et l'entourage proche a s'interroger sur le rôle qu'ils peuvent jouer dans la prévention de consommation de drogues chez leurs enfants. Ils proposent un numero d'appel gratuit et anonyme : 0800 23 13 13

 

Prévention des parents

Les parents sont de plus en plus nombreux à pratiquer un dépistage régulier de leurs enfants. Ce questionnaire a été trouvé sur un site qui vend directement aux parents de nombreux test pour dépister leurs enfants .

 

Comment protéger nos enfants de la drogue ?

 Des milliers de parents se posent aujourd'hui les mêmes questions et se trouvent souvent complètement démunis face à ce problème hors normes.

 

Pendant des années, il n’y a eu que le dialogue. Il est vrai que parler de drogue et en discuter ouvertement est absolument incontournable. Vos enfants doivent en connaître les dangers, et savoir quelle attitude tenir si de la drogue leur est proposée. Parler régulièrement de ce sujet et poser des questions franches et directes (mais avec énormément d’ouverture d’esprit) permet souvent de savoir si des stupéfiants circulent autours d’eux, dans leur lycée ou leur groupe d’amis. C’est en fait la base de la prévention que l’on peut mener en famille.

 

Pourquoi la drogue est-elle un problème à part ?

 Dans beaucoup de cas les familles interdisent totalement l’usage de drogues . Les dialogues ont l’avantage de faire passer un message clair pour tous les adolescents : la drogue, c’est totalement proscrit.

 Mais entendre un message ne veut pas forcément dire qu'on accepte de le comprendre. L’adolescence est un stade où l'envie de faire des expériences peut parfois en occulter les dangers, ou le fait qu'elles soient interdites. Les adolescents cherchent souvent à expérimenter tout ce qui les tente, sans contrainte, et sans se limiter à ce qui est autorisé.

 

Le dialogue seul protègera-t-il vos enfants ?

 On entend aujourd’hui que le dialogue reste la meilleure des préventions, que rien ne passe en force avec les ados, et que les surveiller de trop près violerait de façon scandaleuse leur vie privée, ce qui ne pourrait que les bloquer durablement.

 On prétend aussi qu’il faut laisser les enfants et les ados s’exprimer et faire leurs propres erreurs pour apprendre la vie. Dans bien des domaines, c'est incontestable, car personne ne peut faire certaines expériences à leur place. Par contre, certaines erreurs peuvent avoir de lourdes conséquences, surtout dans la mesure où elles deviennent très vite addictives. La drogue en fait partie.

 Beaucoup de parents refusent de voir le danger, et prétextent une confiance sans faille envers leurs enfants. Sauf que la confiance, elle aussi, a largement montré ses limites. Car se contenter de dialoguer, c’est souvent se voiler la face, et démissionner en espérant que d’autres régleront le problème pour soi, refuser d’affronter ses responsabilités au nom des bons principes. Les adolescents qui commencent à fumer du cannabis avant de partir en soirée ne viendront certainement pas raconter à leurs parents leurs aventures.

 

Etes-vous prêts à accepter que vos enfants prennent ce genre de risques ?

Si contrôler pour protéger ses enfants peut paraître « politiquement incorrecte », c’est un peu vite oublier que les dealers se moquent éperdument de ce genre de moralité. Eux, n’auront aucun scrupule à pénétrer la vie privée de nos ados, à leur proposer de la drogue, des pilules chimiques, ou des médicaments, sans la moindre considération pour les vies qu’ils détruisent.

 Tous les adolescents qui ont un problème de drogue ont un point commun : ils tenteront de le cacher coûte que coûte à leurs parents. Pour garder leur secret, ils n’ont d’autre choix que de mentir régulièrement sur les lieux et les amis qu’ils fréquentent, sur leur emploi du temps, sur la façon dont ils dépensent ou se procurent leur argent. Ils deviennent calculateurs et suspicieux, parfois même paranoïaques. Ils ne peuvent s’arrêter de penser qu’ils pourraient être pris. Un peu comme un individu en cavale, ils n’ont jamais de répit, et deviennent vite nerveux.

 Les parents se rendent en générale compte du problème à ce moment là. Lorsque la dépendance a déjà commencé à s’installer et que les comportements ont changé.

 

Ils restent plusieurs solutions :

 * Si vous choisissez de dialoguer et de faire confiance :

-> Vous traiterez vos enfants en adultes, et pour une grande partie des parents, ce pari sera payant. Malgré tout, un adolescent n’est pas encore un adulte et fait des erreurs propres à son âge.

 

* Si vous réalisez que la confiance n’a rien à voir avec le problème de la drogue :

-> Vos enfants ont fait cette erreur, ils n’en parleront pas, quelque soit le degré de confiance qui règne dans votre famille. La seule solution est de s’assurer que les compotements ne dérapent pas. Si se cas se produit, il faut alors s'en rendre compte au plus vite pour avoir le temps de réagir. Il est conseiller de les "bousculer" dans leur intimité, ils vont ensuite pouvoir comprendre que l’autorité est belle et bien présente dans leur environnement, qu’il existe des frontières à ne pas franchir et que les parents utiliseront donc tous les moyens possibles pour ne pas être dupés. Cette attitude contribuera, de plus, à prouver à vos enfants combien vous vous intéressez à eux et combien vous les aimez.

 

La prévention active

Très pratiquée dans les pays anglo-saxons, la prévention active consiste à contrôler régulièrement que la règle est respectée en utilisant des tests rapides de dépistage à domicile, complètement anonymes, sans fiche d’identité à remplir dans un laboratoire.  Imaginez ce qui se passerait sur les routes si l’on y voyait plus les policiers, et malgré les règles du code de la route. La peur du gendarme est souvent salutaire, et contribue chaque jour à sauver des vies.

 

Le dialogue prend là aussi une place essentielle. Vos enfants ont le droit de savoir pourquoi vous tenez à instaurer un dépistage fréquent. Ils ont besoin de comprendre qu’il ne s’agit en aucun cas d’une question de confiance ou de flicage, mais d’une mesure indispensable contre un danger mortel.

 

A quelle fréquence ?

 Suffisamment souvent pour que l’effet soit réellement dissuasif. Généralement, un à deux tests inopinés par mois suffisent à faire renoncer la plupart des jeûnes, qui comprennent instantanément que le risque de se faire prendre est bien trop grand. Mais il n'y a pas de règle. Dans certaines familles, deux tests par an peuvent aussi largement suffire.

 

Comment réaliser des tests de dépistage inopinés ?

 Il faut s’assurer qu’ils soient totalement imprévisibles. C’est un élément déterminant dans l’effet de dissuasion. Si un test de dépistage est impossible à prévoir et à anticiper, il devient dès lors impossible de s’y préparer ou de planifier sa consommation de drogue en conséquence. Il ne faut donc pas jamais garder la même fréquence de tests (ex : tous les quinze jours ou tous les débuts de mois).

 

Attention : Il ne s’agit en aucun cas de piéger vos enfants. Il s’agit au contraire de piéger les comportements à risque. Les adolescents qui commencent à se droguer trouvent des trésors d’imagination pour masquer leur consommation. Ils vous connaissent mieux que personne, et si vous devenez prévisibles, ils pourront s’engouffrer dans la brèche pour braver l’interdit.

 

Quel test choisir ?

 Vous avez le choix entre des tests salivaires et des tests urinaires. Ils ont chacun leurs avantages et ne s’utilisent pas au même moment.

 

Le test urinaire se pratique généralement 24-48h après la prise supposée de drogue. C’est le temps qu’il faut aux drogues pour se métaboliser dans l’organisme et apparaître dans les urines. La méthode est très simple : quelques gouttes d’urines dans un gobelet en plastique dans lequel vous trempez une bandelette urinaire. Vous obtenez le résultat en 5 minutes et coutent en moyenne entre 4 et 5 euros.

 

Le test urinaires pour le dépistage du cannabis :

 

Ce test permet de savoir si, oui ou non, les urines testées contiennent des traces de cannabis.  Le résultat sera donc négatif ou positif.         * Négatif : pas de THC (cannabis) dans les urines.     * Positif : THC présent dans les urines.    

Ce test permet de savoir si, oui ou non, les urines testées contiennent des traces de cannabis.

 Le résultat sera donc négatif ou positif.

 * Négatif : pas de THC (cannabis) dans les urines.

* Positif : THC présent dans les urines.

 

 

Les tests salivaires dépistent les drogues en 10 minutes seulement.

 

Le test salivaire peut se pratiquer dans les heures qui suivent l’usage de stupéfiants. Il permet de détecter les drogues qui viennent d’être consommées. Il est donc l’outil idéal des forces de l’ordre, lors de contrôles routiers au sortir des discothèques et des grands rassemblements. Les premiers tests salivaires ont fait parler d’eux car ils manquaient de précision, mais les dernières générations se rapprochent de plus en plus de la fiabilité des tests urinaires. Ces tests ont aussi l’avantage d’être moins invasifs et moins contraignants pour la personne testée. Ils coutent en moyenne entre 6 et 7 euros.

 

Le test salivaires pour le dépistage du cannabis :

 

 

Il affichera un résultat positif lorsque la personne testée aura une concentration de THC pur dans la bouche supérieure ou égale à 40 nanogrammes par millilitre de salive.

Il dira donc si oui ou non, la personne testée a consommé du cannabis durant les 4 à 6 dernières heures.

Si vous pensez que la vigilance active peut faire la différence avec vos enfants, alors prévoyez de pratiquer entre 10 et 20 tests par an, afin de créer un effet dissuasif efficace. Bien entendu, il n’existe aucune règle, et c’est à vous de planifier la fréquence des tests en fonction de votre propre famille.

N’hésitez pas à alternez les tests urinaires et salivaires. C’est un moyen supplémentaire de rendre vos contrôles imprévisibles.

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